Le Tableau Blanc Interactif : TBI
Blog d'une enseignante de Histoire et Géographie, à Joliette, au Québec.
Exemple d'un usage du TBI avec le blog de
Cynthia Lizotte du collège de l'Assomption (
http://www.classomption.qc.ca) à Joliette, Québec :
http://cynthia.monblogue.com/
Forces :
Possibilité …
-de faire annoter par l’élève des images (l’élève encercle les éléments d’une image et les identifie)
-de retour facile sur les hypothèses de travail par rapport à un document (l’analyse se fait de façon interactive)
-de faire surligner les mots-clés d’un texte par l’élève au tableau
-de mettre en évidence des personnages sur une image
-d’effacer ses erreurs
-d’utiliser un codage de couleurs
-d’ajouter une quantité illimité de pages (pas besoin d’utiliser une brosse à effacer ou de changer de transparent)
-d’utiliser des télécommandes pour des questions interactives (l’enseignant connaît immédiatement le résultat de ses élèves)
-de présenter des documents que l’élève peut déplacer directement sur le tableau dans le but de les placer chronologiquement
-d’écrire au tableau des mots et de les faire déplacer (par exemple, dans le but de placer des groupes sociaux dans une pyramide)
-de mettre en parallèle ou de juxtaposer
-d’avoir accès à une infinité de cartes géographiques et historiques et d’y repérer des pays ou régions
-de réaliser un ruban du temps
-d’intégrer plusieurs médias en un seul
Enfin, le tableau rend les activités plus attrayantes et a un effet certain sur la motivation des élèves. Il permet aussi une moins grande perte de temps car des pages peuvent être préparées à l’avance (devoirs, vocabulaires, notes…). Je crois que cet outil aurait avantage à se retrouver dans les classes d’élèves ayant des troubles de comportement ou d’apprentissage.
Limites :
-La réalisation d’activités intégrant le tableau exige une plus grande préparation, une connaissance des logiciels pouvant être utilisés et surtout, une grande imagination puisque peu d’enseignants utilisent ce tableau au Québec (comparativement à la France ou l’Angleterre).
-Il faut créer soi-même sa bibliothèque d’images et de fonds de cartes (une dizaine seulement étaient en lien avec l’histoire dans le logiciel de départ).
-Je crois que l’attrait associé à l’outil diminue avec le temps et avec la multiplication de l’outil (moins d’attrait si on le retrouve dans toutes les classes).
-Il faut utiliser le tableau quotidiennement si on veut qu’il soit rentable (les coûts sont très élevés).
-Peu de ressources sont disponibles.
-Dernier élément très technique : le stylet est trop fragile !
Selon Cynthia Lizotte dans son blog du Mercredi 05 juillet 2006
NECC 2004 : la folie des tableaux blancs interactifs. Audrey Miller, le 23 août 2004.
Il existe un engouement véritable aux États-Unis pour les tableaux blancs interactifs, alors qu'on les connaît très peu au Québec. L'infobourg a rencontré deux fabricants de ces outils bien paticulier pour en savoir plus.
DESCRIPTION TECHNIQUE DES TBI.
http://www.infobourg.com/sections/chemises/afficheChemise.php?idChemise=19&id=9039